mercredi 16 septembre 2009

Invitation au Dîner - Débat du 30 octobre 2009

L’Association Futur Saint-Denis organise un Dîner autour d'un débat, le 30 octobre 2009, sous le thème :

Développement durable et Sécurité à Saint-Denis. Quels enjeux ?

Trois (3) intervenants donneront chacun leur vision du sujet
Monsieur Cohen BOAZ
Directeur de la société Echo Perspective / Responsable de la marque « Notre Maison »/ Acteur écologique
Monsieur François DUPONT
Designer / Co-fondateur de l’Institut du Design Territorial – IDT / Acteur de la durabilité et éco-conception
Monsieur Bally BAGAYOKO
Vice-président du Conseil Général de Seine Saint-Denis et Maire Adjoint de Saint-Denis

Le débat sera transversal et donc ouvert à tous.

Ce qu'il faut savoir:
Le concept de Développement Durable a fait son chemin depuis son officialisation lors du sommet de Rio en 1992. Il y a 17 ans.
Mais trop souvent cette notion de Développement Durable prend en France uniquement deux aspects de son contenu ; il s’agit de l'environnement et de l'écologie.
Or le Développement Durable selon le sommet de Rio met surtout l'accent sur trois volets dont le volet social est le plus sensible. Pour l’Association Futur Saint-Denis, le respect des règles sociales, celui des droits des travailleurs, des droits des immigrés, des droits des personnes porteuses d’handicap, des droits des enfants, ceux des femmes - l'équilibre entre "droit et devoir du citoyen" font entièrement partie du vaste concept de Développement Durable. A savoir, faire progresser, créer ou améliorer des conditions du « vivre ensemble » qui garantissent la sécurité et la prospérité de tous. La sécurité pour la santé, la sécurité pour l’avenir, la sécurité pour le patrimoine, la sécurité dans les halls des immeubles, la sécurité dans la rue… Se battre donc à Saint-Denis pour le Développement Durable c’est à notre sens, se battre pour la sécurité et notre capacité à devenir des acteurs de la performance de notre ville.
Le thème de notre débat permet de présenter une vision sur les trois aspects suivants :
• La progression de la mise en œuvre des protections sociale et humaine.
• La Protection de l’environnement.
• L’écologie.

Saint-Denis est une ville légendaire, un haut lieu touristique avec un patrimoine culturel et monumental que l’on connaît historique et exceptionnel. Mais, c’est aussi de façon profonde une commune confrontée au défi du Développement Durable.

Pour ne pas tous les citer, nous avons par exemple des problèmes de propreté, d’éclairage, de constructions et d’infrastructures, de transport, de pollution atmosphérique, de drogue, de violences et de bruit qui sont en réalité des conséquences immédiates avec leurs répercussions sur la santé d’une réflexion politique ancienne qu’il est important de décomplexer. Sans oublier le fait qu’à Saint-Denis, au fil du temps, le profil sociologique et économique des différents quartiers ne cesse de se modifier. Il se pose de plus en plus des problèmes scolaires, nutritionnels et des violences accrues contre des jeunes enfants et des personnes âgées. Lesquels menacent la quintessence même de notre cohésion communale.

Face à ce tableau, quelle prospective pour Saint-Denis ? Quelle dynamique citoyenne ?
Comment fournir aux dionysiens des conditions viables et de sécurité durable ?
Telle est la question que nous nous posons à travers le thème susmentionné.

Nous vous invitons à en débattre VENDREDI, 30 octobre 2009 de 19h à 21h30
Seule condition à remplir : Payer soi-même sa propre consommation.

Une entrée chaude, un plat, un dessert + une boisson
(20 € par personne)

La Table Ronde
Hôtel-Restaurant-Café
12, rue de la Boulangerie
93200 Saint-Denis
01.48. 20. 15. 75

Entre la médiathèque et la Basilique de Saint-Denis.

Pour nous permettre de mieux nous organiser, inscrivez-vous par courriel ou par Sms.
futur.saintdenis@live.fr
Par Sms : 06. 29. 83. 24. 34 Indiquez-nous vos noms, prénoms et votre numéro de téléphone au plus tard samedi 24/10/2009.

Frédéric KOULOUFOUA, Modérateur du Débat.

Notre objectif
Ecouter, échanger et Sensibiliser 100 % des dionysiens aux enjeux du développement durable et de la sécurité.

Notre ambition
Créer un mouvement dionysien pour la promotion d’une gauche citoyenne et décomplexée de tous stéréotypes. Rendre plausible la nécessité de traiter ensemble la problématique de la croissance durable et celle de la sécurité. Mais la question est : De quelle sécurité doit-on parler à Saint-Denis ? Comment faire et avec qui ? De quel développement durable parlons-nous ? Comment faire pour y parvenir ? Qu’est-ce que cela implique ? Quelles pourraient en être le coût et les limites ? …

RDV le 30 octobre 2009 à 19h à la Table Ronde

mardi 1 septembre 2009

Sortir le PS Saint-Denis de l'opposition à la remorque !

Madame, Monsieur,
Cher(e) camarade,

Il y a quelques mois, lors du vote du budget 2009 au Conseil Municipal, une profonde contradiction était née entre la direction du Parti Socialiste à Saint-Denis et certains de ses militants dont je suis le porte parole.

A contre courant de la stratégie assumée par nos élus au conseil municipal, nous défendions à travers l’Association Futur Saint-Denis l’idée d’un vote différent pour ne pas pouvoir voter formellement comme le Modem et la droite UMP. Pour nous, il aurait fallu marquer la période postélectorale en s’affichant à gauche et faire le choix de l’ouverture avec la majorité municipale sans avoir à trahir tant soit peu nos objections, sans avoir à nier nos divergences avec les communistes, mais en apportant au débat en amont, des propositions négociées qui auraient certainement contribuées à atténuer la souffrance quotidienne des dionysiens.

Nous n’avions pas tort de susciter la réflexion chez les élus de notre parti.
Pour ce faire, le 23 juin 2009, la preuve nous a été faite à travers une note de synthèse commentée par un des plus éminents spécialistes des politiques budgétaires de notre parti lors d’une Assemblée Générale de notre section. Á l’occasion, ce camarade faisait la démonstration qu’il aurait été irresponsable pour n’importe quelle majorité à Saint-Denis de ne pas augmenter les impôts locaux ; ce qui laisse à déduire qu’il aurait donc fallu que les élus socialistes, en toute responsabilité assument la vocation d’un parti leader, cohérent et attentif. C’est la raison pour laquelle, nous continuons à nous étonner du manque de pragmatisme d’une opposition socialiste construite autour : d’une part, sur un déni des réalités et de l’autre sur le socle d’une stratégie personnelle volontairement fermée. Nos instances fédérales devraient ne pas laisser mourir dans l’impasse et la crise de confiance une si importante section.

Malgré la faute politique commise par nos élus, malgré l’absence de cohérence entre la compétence et la responsabilité, le positionnement contextuel des forces politiques en présence à Saint-Denis, exige de notre parti qu’il change de stratégie, qu’il modernise ses propositions, son organisation structurelle et qu’il accepte de se mettre à la table des négociations pour contribuer à la construction d’une gauche décomplexée de ses stéréotypes idéologiques ; une gauche qui à Saint-Denis a besoin de cohérence et de travailler d’égal à égal.

S’il existe encore des socialistes qui n’entendent pas l’intérêt de notre appel ; alors ceux-là devront assumer leur stratégie de « diviser pour mieux régner » et répondre à la question suivante : Les dionysiens peuvent-ils confier l’alternance du pouvoir communal à une force politique seule et incapable de dépasser ses clivages et sublimer le culte de la personnalité ?

Nous aurons donc besoin de bien plus qu’un dialogue entre nous et avec les autres. C’est maintenant qu’il faut s’y mettre si nous voulons acquérir dans la durée la méthode et la pédagogie qui, à la fois rassurera et rassemblera ceux qui de plus en plus perdent l’espoir de nous faire confiance.

D’ores et déjà, nous vous proposons une solution pour avancer. Nous en avons d’autres, mais celle-ci est la plus simple : Aborder autrement la problématique du budget communal 2010 en acceptant de sortir de cette opposition à la remorque dans laquelle les socialistes se retrouvent aujourd’hui confus. Il s’agit de ne plus attendre de la majorité municipale les questions à traiter ou à débattre. A nous d’initier les débats. Prendre le temps de communiquer et d’apporter à la population notre vision moderne du futur, notre différence, mais aussi assumer nos points communs avec les autres gauches à travers un projet de budget alternatif, progressiste et crédible. C’est ce que nous appelons « sortir de l’opposition à la remorque ».

Nous voulons à Saint-Denis une image nouvelle d’un parti socialiste qui réfléchi, travaille et propose plus qu’il ne critique. Il y a chez les dionysiens une véritable attente et il faut y répondre au plus vite ! Cette commune a un futur porteur d’espérance : Construisons-le en cohérence avec la réalité pour faire évoluer notre stratégie et pour mieux préparer les échéances de demain.


Fait à Saint-Denis, lundi 31/08/2009

dimanche 17 mai 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les socialistes dionysiens inaugurent leur nouveau siège le 25 mai 2009. Ils le feront en présence de François Hollande, ancien Premier Secrétaire du Parti.

L’Association Futur Saint-Denis se félicite de l’inauguration d’un siège qui soit à la hauteur des moyens du Parti Socialiste dans notre commune.

L’Association Futur Saint-Denis salue à cet effet l’arrivée à Saint-Denis de François Hollande ; homme politique dont l’action passée à la tête des Socialistes restera gravée dans la mémoire de tous.

Cependant, s’il est flatteur que François Hollande vienne apporter son soutien au développement de l’implantation à Saint-Denis d’un Parti Socialiste, que nous voulons tous cohérent et fort, sa présence – avant le 07 juin 2009 - à un tel évènement laisse tout de même à penser qu’il n’a pas honnêtement été informé des multiples disfonctionnements orchestrés par une équipe d’hommes et de femmes incapables politiquement de porter les projets du Parti qu’ils prétendent servir.

L’Association Futur Saint-Denis comprend les ambitions post-Solferino de François Hollande.

En effet, François Hollande ne s’est peut-être pas rendu compte que par sa visite, il exprime un soutien à l’équipe dirigeante actuelle, qu'il prend fait et cause pour un système frivole de management politique profondément optus mené par un couple mal élu dont les pratiques ont conduit à sa mainmise sur l’ensemble des organes de la section de Saint-Denis.

L’Association Futur Saint-Denis se déclare ouverte et favorable à toute discussion avec François Hollande pour le tenir informé du détail des informations qu’elle souhaite lui transmettre.

Fait à Saint-Denis, le 17 mai 2009.

Frédéric KOULOUFOUA
Membre de la section PS de Saint-Denis.
Porte Parole de l’Association Futur Saint-Denis

mercredi 29 avril 2009

Nos idées avancent …Alors que la Section PS de Saint-Denis se déprécie.

En 2008, en prémisse de l'élection municipale une seule personne avait été candidate pour être tête de liste du Parti Socialiste PS. Elle fut élue comme telle avec 24% des voix de la liste des votants; c'est à dire avec 76% d'abstention.

En 2009, lors du vote qui a servi à valider la liste PS Ile-de-France conduite par Harlem Désir pour les élections Européennes, il a été noté que seuls 12% des inscrits ont votés. Il suffit de faire le calcul: il y a eu à Saint-Denis 88% d'abstention.

Si nous ajoutons à cela les résultats des votes qui ont conduit à l’élection des membres de la commission administrative(C.A)actuelle; lesquels sont si contestables qu’ils discréditent même notre capacité – en tant que socialistes – à mener comme acteur des actions politiques en toute transparence.

Ne parlons pas non plus, du score cocasse obtenu à la suite du Congrès lors du vote du Premier Secrétaire de la section.

Que nous disent ses indicateurs ?
Ils confirment tout simplement ce que nous savions déjà; la section PS Saint-Denis va mal. Un figuier ne peut produire que des figues. Notre section a à sa tête des représentants mal élus du fait d'un système qui a déjà fait ses preuve et qui malgré tout arrive à la limite de son fonctionnement. C'est ce système qui a produit au fil du temps des représentants incapables politiquement de porter les projets du Parti qu'ils prétendent servir.

Le taux d'abstention record enregistré au fur et à mesure des consultations internes posent à la fois des questions sur le management politique proposé, mais aussi la question cruciale de la crédibilité des hommes pour qu'enfin soit traitée la récurrence des mots que nous dénonçons. En d'autres termes, nous avons à Saint-Denis un bon produit en tant qu'organe et de mauvais commerciaux pour le vendre.

D'où l'importante question d'une Primaire avant les prochaines élections municipales. Laquelle devra être ouverte à tous avec des droits et devoirs imposés pour tous. Et cette idée de justice, qui pose la question de notre survie ne cesse de prendre de l'ampleur. Elle est de plus en plus partagée par une grande majorité des membres de la section et sympathisants du Parti.

Ces socialistes acceptent tout simplement l’évidence d’une nécessaire rénovation de notre section. Les uns le disent en faisant acte d'intégrer notre association. Les autres en acceptant d'oser en parler ouvertement avec ceux qui nous combattent.

Mais au-delà de ceux qui nous combattent, il existe des camarades qui ne sont pas d'accord avec nos idées mais qu’il faudra convaincre au fur et à mesure du bien fondé de l’organisation de « primaires » comme une valeur à intégrer dans notre volonté de moderniser démocratiquement notre échiquier politique dionysien. C’est un risque à prendre si l’on veut rassurer et convaincre les plus de 80% des militants qui se refusent d’accomplir aujourd’hui leurs actes de militants. Mais pas seulement eux, mais aussi montrer à la population que le PS Saint-Denis fait acte de modernité en acceptant d'ouvrir ses portes et fenêtres.

Sauf à être cynique et à faire d’une candidature une question de vie ou de mort, il n’y a aucune fierté à prétendre être le représentant de 40% des 20% de militants qui fréquentent régulièrement la section de Saint-Denis.

Notre association travaille à faire revenir toutes ces personnes qui ont quitté la section, dégoûtés de voir les pratiques qui ont conduit à la
mainmise de certains camarades sur l’ensemble des organes de notre section. Il s'agit de ceux qui sont incapables de faire la différence entre leur vie de couple dans la citée et les implications que peut avoir celle-ci dans la conduite des politiques à Saint-Denis.

Ce sont toutes ces ambiguïtés portées et assumées par l'équipe dirigeante actuelle que nous dénonçant et que d'autres avec nous vivent mal.

C’est une question de survie pour des jours à venir meilleurs.

Passer par la case « primaires » est pour nous le seul moyen de ramener dans la section ceux qui ne viennent plus, mais aussi celui de faire venir une base militante capable d’aider le parti à faire face à ses besoins politiques et logistiques.

Passer par la case « primaires » c’est également accepter de débattre et de lutter contre notre démon préféré : la division. Celui-là même, qui fortement sous-estimé en 2008 nous aura fait perdre les élections municipales avec la désaffection de plusieurs de nos membres, dont apport auprès de nos adversaires politiques fut sans appel.

Après plus de 20 années d’exercice du pouvoir par certains et sans contester l'historique des luttes passées,il nous faut aujourd’hui en tant que socialistes dionysiens admettre de façon absolue, la nécessité d’une procédure moderne et sans équivoque pour trancher la question du leadership de demain.

Accepter l'idée d'une « primaire » c’est aussi s’accorder les moyens de parvenir à une critique interne apaisée, non conflictuelle et de s'y préparer en acceptant par le compromis l’ouverture de la C.A actuelle à d’autres sensibilités politiques; une sorte de gouvernement d'Union Socialiste à Saint-Denis. C'est nous rendre fréquentable par l'ensemble des démocrates de notre communune, visible et attentif aux attentes de la population afin de créer progressivement les conditions d'une alternance municipale.


Frédéric KOULOUFOUA.
Membre de la Section PS de Saint-Denis.
Porte parole de l'Association Futur Saint-Denis.

jeudi 19 mars 2009

LETTRE OUVERTE A GEORGES SALI (Président des élus PS à Saint-Denis)

Cher Georges,
L’élection de Barack Hussein OBAMA à la tête des USA ne doit pas seulement susciter l’espoir chez les minorités; elle doit être une source de réflexion et servir de leçon à ceux nombreux qui pensent encore qu’il suffit d’être majoritaire pour gagner une élection. Elle doit être une source de réflexion pour ceux qui à Saint-Denis se replient de plus en plus vers une sollicitation nationaliste ou communautariste de leur mode de fonctionnement politique.

Tu me diras : Pourquoi continuer à parler de l’élection d’OBAMA encore aujourd’hui ? Tout simplement parce que cette élection apporte de façon particulière au monde politique et à la société civile de notre ville la preuve que les changements les plus marquants peuvent aussi se faire à partir d’une vision politique d’anticipation ouverte à l’ensemble des couches sociales. Un discours politique modéré qui d’une part, pousse à sublimer nos réflexes et replis identitaires, et de l’autre, à rassembler autour des questions existentielles et préoccupantes pour les uns et les autres. Il s’agit par exemple de travailler à maintenir la ville de Saint-Denis dans l’idée selon laquelle : Avoir des origines ethniques différentes et/ou pratiquer une culture autre que celle du pays d’accueil n’est pas en soi un programme politique.

En outre, tu es comme moi au parti socialiste. A Saint-Denis, un certain nombre de citoyens s’identifient à ton action politique. Comme tu l’as constaté, nous sommes nombreux à ne pas nous préoccuper des origines des uns et des autres. Nous prêtons attention aux qualités et défauts de chacun, comme des êtres humains que nous sommes uniquement. C’est la tolérance que nous y accordons qui permet de vivre ensemble.

Par ailleurs, je pense que ton action politique servira au mieux les populations de notre commune si tu arrives un seul instant à mettre en adéquation la personnalité que tu représentes avec le discours politique à tenir vis-à-vis des autres. C’est une des contraintes de ton engagement citoyen qu’il faudra vivre sans complexe. C’est une question d’éthique. Ce sont tes qualités intellectuelles qui ont fait de toi celui que tu es en politique et utilises les comme un contre-pouvoir efficace en faveur du parti que nous représentons.

Aussi, pour les années à venir avant les prochaines élections municipales, la seconde contrainte sera de travailler à élaborer avec d’autres forces associatives de gauche et ce en dehors de toute précipitation comme cela l’a été en 2008. Réfléchir à un programme d’action communale portant une marque politique commune avec à la clé, sans démagogie aucune, une communication des données et un débat participatif sur la problématique des impôts locaux. Il s’agit de ne plus agir par rapport au Parti Communiste, mais de faire appel et entendre d’autres points de vue que le tien, que le mien, que le notre. Il s’agit de faire appel à la créativité des plus modestes d’entre les dionysiens. Il s’agit également de prendre le temps de chiffrer nos propositions.

Le PS à Saint-Denis doit désormais aborder son mouvement en allant vers l’avant et se doter de leviers politiques et logistiques pour une victoire aux prochaines élections municipales.

C’est maintenant qu’il faut s’y mettre afin d’acquérir dans le temps la méthode et la pédagogie qui rassurent. La critique caricaturale actuelle contre le Parti Communiste ne suffira pas à l’éloigner de la gestion municipale. Nous devons nous comporter en adultes en adoptant de nouvelles attitudes dans notre manière d’aborder la question de l’alternance municipale.

La troisième contrainte sera de constituer une équipe électorale ouverte et sans aucun clientélisme afin de ne plus anéantir les heures de militantisme de toute une section par l’intrigue et le mensonge.

La quatrième contrainte est aussi éthique qu’organisationnelle. Elle comblerait notre déficit démocratique. Il s’agit d’accepter l’organisation d’un débat contradictoire au sein même de notre section, une vraie primaire socialiste afin de donner à ses membres l’occasion de choisir par eux-mêmes et en toute conscience celle ou celui d’entre nous qui sera à même de les conduire avec dignité. Cela suppose aussi l’acceptation d’un préalable ; celui de faire valider la liste des votants par une commission électorale interne 30 jours avant le vote des militants. Car cher camarade, pour être respecté en politique, il faut être respectable démocratiquement.

Barack Hussein OBAMA avait bien compris que, malgré l’expérience sociale accumulée sur le terrain et malgré un réseau puissamment actif, seule l’action collective au sein d’un Parti uni, pouvait lui permettre de vendre sa théorie du changement. Le parti démocrate l’a suivi. Ses compatriotes l’ont cru et ont été heureux de célébrer son investiture, comme 44ème président des USA. Ce fut un moment historique et poétique comme on en vit rarement dans une existence.
Puissions-nous nous inspirer de cette expérience, même lointaine, pour relever les défis qui nous attendent pour la ville de Saint-Denis.

Frédéric KOULOUFOUA.
Membre de la Section PS de Saint-Denis.
Porte parole de l’association futur Saint-Denis.

jeudi 26 février 2009

HOMMAGE A Michel ROGOWSKI

L’association « Futur Saint Denis » rend hommage à Michel ROGOWSKI, ami politique, ami dans la vie, prescripteur aimable et ouvert au dialogue.
Une profonde douleur nous a traversée à l’annonce de son décès. Nos têtes s’inclinent face à cette tragédie en sachant très clairement que notre amitié et notre douleur nous lieront désormais à sa compagne et à leur enfant pour longtemps encore.
Michel est mort ! Que dire de plus …(?).

Frédéric KOULOUFOUA
Porte parole

dimanche 22 février 2009

REGARD SUR LA SITUATION SOCIALE ET ECONOMIQUE « ANTILLAISE »…

Les luttes des « Domiens » et « Tomiens », sont devenues subitement les causes de tous, alors que ces départements et territoires français, ou mieux collectivités françaises, le sont depuis plus de 60 ans. Dans ce contexte, ils auraient fallu qu’ils fassent partie d’’une réelle réflexion politique, sociale et économique pour leur développement. « Les indigènes » (terme employé sans aucune co-notation péjorative) n’y ont pas toujours la vie belle. Les citoyens de ces îles sont des citoyens français à part entière et, à ce titre, ils ont droit à la même attention de la part des pouvoirs publics, sur leurs conditions de vie.

Et pourtant, le gouvernement a volontairement laissé s’aggraver une situation en restant coi.
Un mois après seulement, le Président s’exprime enfin.

Je reste persuadée, pour l’avoir déjà vu, que le Président serait intervenu bien plus tôt s’il s’était agit d’agriculteurs ou autres corps de métiers situés en métropole. Cela veut simplement dire : « Loin des yeux, loin du cœur ».

Il ne s’agit bien sûr pas de racisme ou d’une simple méprise, loin de moi cette pensée : « Ce genre de discours n’a jamais existé chez le Président » ; nous ne devons plus être dans ce type de pensée car nous avons évolué et laissons ces ignominies à ceux qui se revendiquent pour une race pure. Si pour certains, l’Homme possède une race, alors toutes ces réflexions menées et abouties pendant la période des lumières n’auront pas dépassées certaines frontières intellectuelles.

Mais pourquoi faudrait-il traiter ces problèmes sociaux et économiques soulevés par les autochtones différemment de ceux vécus dans l’hexagone ? Une partie des bénéfices des grandes entreprises ou multinationales pourraient être redistribués vers les salariés ! Ou encore ces firmes de distribution pourraient se sentir concernées par les problèmes des pouvoirs d’achat, puisqu’elles sont forcément touchées à un moment ou à un autre par les problématiques de pauvreté.

Pourquoi ne serait-il pas envisageable, à titre d’exemple, de produire pour le marché local plutôt que d’importer tout ce dont les habitants ont besoin ? Et si l’on supprimait simplement les subventions fournies pour les bananes, ananas, et autres produits ? Peut-être bien que cette mesure inciterait les propriétaires agricoles à investir dans une production plus ciblée pour rendre l’économie départementale plus florissante. Et les élus, sont ils entendus ? ou ne sont-ils considérés que comme des pantins exotiques par nos différents gouvernements ?

Pour autant, « un cadeau » est réservé aux Antillais, mais à condition qu’ils restent sages. En avril, ils auront la visite de leur Président. Que demande le peuple !

Le Président, dans son allocution du 19 février, pense qu’il ne devrait pas avoir de différences entre les prix pratiqués en métropole et ceux pratiqués dans les îles. En fait, les grévistes ont raison ! (dit-il entre les lignes). Etait-il seulement au courant ? Si oui, alors pourquoi ne pas avoir agit concrètement plus tôt ?
Nous avons entendu ces propos en rediffusion, comptons que ce ne soient pas seulement des effets d’annonces.

Il existe pourtant une réflexion sur la Départementalisation depuis 1946 qui, si elle était bien menée donnerait une réelle autonomie financière et économique à ce Département. Elle lui permettrait d’évoluer comme tous les autres Départements métropolitains.

Tendez l’oreille, Monsieur le Président, entendez-vous la peine du peuple, même quand il n’y a pas de cris.
Victoire. P

Parlons-en !


Le candidat B.H. OBAMA a été une source politique d'inspirations . Le Président sera certainement un exemple d'expérience politique à suivre. C'est à voir !

COMMUNIQUE DE PRESSE

Depuis les élections municipales de 2008, les élus socialiste de Saint-Denis s’opposent à la majorité municipale actuelle et défendent des propositions telles que :


• Engager de grandes politiques locales solidaires au service de la réussite scolaire, l’accès à l’emploi l’accès à la santé et au logement • Créer des éco-quartiers pour améliorer le cadre de vie avec développement des services de proximité dans tous les quartiers ; avoir une politique de développement durable • Moderniser le service public local et supprimer l’emploi municipal précaire • Favoriser les transports en commun, les vélos en libre service, les navettes inter quartiers • Ouvrir un débat démocratique sur les politiques municipales tout au long du mandat • Travailler au retour à la sécurité pour tous en lien avec tous les partenaires concernés.


En cette période de crise mondiale qui de plus en plus inquiète les habitants de la commune de Saint-Denis et face au désengagement croissant et brutal de l’Etat envers la commune, l’association « Futur Saint-Denis » invite les élus socialistes à travailler pour construire une union communale de gauche ; responsable et apaisée. Car la crise à Saint-Denis dépasse désormais le cadre de l’économie. Elle est politique. Elle pose de plus en plus, au sein du corps électoral, la question de la crédibilité socialiste de l’opposition à l’intérieur du conseil municipal.

L’association « Futur Saint-Denis » dénonce par ce communiqué la sclérose systématique pratiquée par nos élus socialistes. Elle dénonce une politique de courte vue et des méthodes de communications frivoles.

La preuve, nous a une fois de plus été donnée ce jeudi 12 février à l’occasion du vote du budget 2009.

En effet, nous regrettons que les élus socialistes n’aient pu ajoutés plus de crédibilité à leur rôle d’opposant en faisant de ce premier vote l’occasion de propositions significatives dans une attitude constructive susceptible d’ajouter au débat ce qui aurait permis de protéger un peu plus les intérêts de la population Dionysienne.

De notre point de vue il y a dans ce budget 2009 des points forts critiquables, mais aussi des éléments de progrès importants qui en ses temps de crise financière exigent de la part des élus socialistes un positionnement politique différent de celui de la droite UMP et du centre Modem.
Il aurait été de bonne guerre de sublimer les aigreurs et les ressentiments du passé en votant pour ce budget à défaut de s’abstenir.


Saint-Denis, le 13 février 2009.
Frédéric KOULOUFOUA, Porte parole de l’Association.
Membre de la section PS Saint-Denis